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Mardi 29 décembre 2009 2 29 /12 /Déc /2009 19:15

Brax, c’est un petit village, situé à l’ouest de Toulouse, légèrement en retrait de la route d’Auch, en bordure de la forêt de Bouconne.

PEYROLLES


Peyrolles   PibracPeyrolles
Le lieu-dit Peyrolles est situé sur la route de Levignac. La croix de Peyrolles est située à l'intérieure d'une propriété "bourgeoise", rachetée ces dernières années aux anciens propriétaires. On peut la dater du début du XXème siècle. Une descendante des anciens propriétaires vient y faire encore quelques prières. Il s'agit vraisemblablement d'une croix de souvenir, de deuil. L'enfant aux pieds du Christ semble nous indiquer le décès d'un enfant en bas âge.

Par BERNARD_DU_31 - Publié dans : 31 - BRAX - Communauté : detection des métax
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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 04:29

Pibrac, c’est un petit village, situé à l’ouest de Toulouse, légèrement en retrait de la route d’Auch. Les premières traces de ce village remontent au XIIème siècle. Un castrum est édifié entre les deux ruisseaux qui traversent la commune, le Courbet et l'Aussonnelle. Le haut du village est aujourd'hui occupé par une basilique, vouée au culte de Sainte Germaine, et un château occupé encore aujourd'hui par une descendance du comte de Pibrac.

CHEMIN DE CROIX

      

CheminCroixSteGermainePartant de la Basilique Sainte Germaine pour arriver à la maison familiale de la Sainte, le chemin de croix est composé de 15 (?) croix.  10 d'entre elles sont assez faciles à trouver. Elles sont situées en bordure de route ou de chemin. 

CheminCroix


 Entre la 4 et la 5, on trouve une fontaine dédiée, elle aussi, à la Sainte.
Fontaine

Arrivé à la maison de Sainte Germaine, deux autres monuments à la croix lui sont dédiés.
MaisonSteGermaine 1   MaisonSteGermaine 2

          

Il est évident qu'une prospection devrait être tentée dans les champs jouxtant la maison de Ste germaine, en particulier au sud. Ils ne sont pas cultivés, mais à l'état de pelouses régulièrement entretenue.

PEYROLLES


Peyrolles   PibracPeyrolles
Le lieu-dit Peyrolles est situé sur la route de Levignac. La croix de Peyrolles est située à l'intérieure d'une propriété "bourgeoise", rachetée ces dernières années aux anciens propriétaires. On peut la dater du début du XXème siècle. Une descendante des anciens propriétaires vient y faire encore quelques prières. Il s'agit vraisemblablement d'une croix de souvenir, de deuil. L'enfant aux pieds du Christ semble nous indiquer le décès d'un enfant en bas âge.

CHATEAU

 

Chateau PibracChateau
Cette croix marque une des limites de propriété du Château de Pibrac. Entretenue correctement, sa position en bordure de route la rend vulnérable aux accidents routiers. Aucune marque ne vient soutenir la raison de sa présence.

Une autorisation de détection va être demandée pour inspecter le champ derrière la croix.

BIROSSELS

 Birossels

 

CANTEPERDRIX


Lagriffe

 

CAPUS

 

 Lagriffe

BOURDETTES

 

 RageVilain

SARTA

 


Sarta
Le château de SARTA est situé en bordure de l'Aussonelle, la rivière antique qui coule entre Pibrac et Colomiers. En face du château, sur la butte du Selery, les ruines du château médiéval de Colomiers.
La prospection des champs situés autour de la croix n'a rien donné d'exceptionnel : des objets agricoles, une forte polution aux gros ferreux.
La rive droite de l'Aussonelle a été plus prolifique, avec des pièces modernes tout le long du XXème siècle, quelques DT de labours, dés à coudre et un sol Louis XVI.
Il reste à détecter la partie à gauche du chemin de St Jacques, en particulier la petite butte de Monte-Christo, d'allure fort prometteuse : le chemin de terre qui monte au sud de SARTA est bordé de champs qui doivent être prospectés à la saison des labours..
Par BERNARD_DU_31 - Publié dans : 31 - PIBRAC - Communauté : detection des métax
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 16:22

Léguevin, c’est un petit village, situé à l’ouest de Toulouse, sur la route d’Auch. Dernier rempart avant le Gers, c’est une cité en longueur, donc récente, bâtie aux environ du XIIème siècle le long d’une voie de passage entre Toulouse et Auch. Certains pensent que la voie romaine entre ces deux grandes villes du Sud passait par le centre ville de Léguevin, d’autres l’imaginent au plus au Sud, vers le lieu-dit PYROUTET.

 
La Sauveté de Léguevin est citée dès le XIIe siècle, dans un document de 1108, dans lequel des nobles font donation de terres aux Hospitaliers dans le «territoire de Léguevin entre deux ruisseaux». Ces deux ruisseaux sont le Courbet et le Paradis. La région est alors en effet en cours de défrichement par les frères hospitaliers de l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
Certaines de ces croix ont disparu, en particulier lors de l'implantation de la voie du contournement sud de la ville. La création de rond-points a fait disparaitre une des croix d'EMBELOT.
LES PINTOUS

Sur la route de Bouconne-Lasserre, la derniere grande  ferme s'appelle "LES PINTOUS". Cette croix de rogation a été entretenue et manifestement refaite ces dernières années.
Dans le champ, derrière la croix, quelques pièces de monaies récentes.
Dans le champ devant la croix, en bordure du château d'eau, les labours n'ont rien donné.
Il reste à prospecter le devant du domaine, situé à droite de la croix. D'après le propriétaire, une bombe, datant de la dernière guerre, serait enterrée dans ce près non labouré.

CLAOUE

Le domaine de Claoué est très ancien, mais son apparence a changé avec la construction de la nouvelle déviation sud, qui passe à moins de 100m de la croix.
Une autorisation de prospection est en cours de négociation.

BLANCONNE

A l'angle de la route de Fontenille et de la route de Pujaudran.

COMMANDERIE

Croix d'aparence récente, à l'entrée d'un lotissement. Peut-être refaite lors de la mise aux normes du carrefour.
Rien à poêler autour.

CLAIRETTE

Située à l'entrée du domaine de clairette. Certainement une croix de rogation.

LAPEYROUSE

A l'entrée d'un grand domaine agricole. La croix de rogation est détruite, à quelques mètres de là, il n'en reste que le socle. Elle a été remplacé "provisoirement" par celle-ci, en bois.
J'arrive trop tard, juste après les semis. Mais l'aspect des labours me laisse penser que là, il va falloir passer la poêle... A suivre.

LE PEYRE

Ici aussi la croix est neuve, refaite en même temps que le carrefour.
Rien à poêler.

Par Bernard - Publié dans : 31 - LEGUEVIN - Communauté : detection des métax
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /Nov /2009 16:20

Notre loisir, la détection électromagnétique, nous amène souvent à rencontrer ces croix, le long des chemins, en bordure des champs ou domaines agricoles. Comment alors réfréner la forte envie d’y passer notre poêle ? Comment résister à ce murmure, venu du fond des âges, qui nous pousse à fouiller les alentours, persuadés que nous sommes d’y trouver des secrets bien cachés. C’est surtout parce ce que nous ignorons pourquoi, à cet endroit là précis, nos anciens se sont épuisé à dresser ce monument.

Elles sont d’origine religieuse. Il est d’usage de considérer que ces croix sont avant tout érigées dans un but de christianisation. On distingue, en gros, différents types de ces monuments.

Croix de chemin

Au cours des siècles, et surtout au moyen âge, les populations ont conquis des portions importantes de territoire en transformant les forêts, lieux sauvage infertiles, en terrain agricole, destiné à nourrir une population en grande croissance. La peur et les croyances diverses ont imposées naturellement l’érection de symboles pour protéger les carrefours et les lieux important de «rendez-vous». D’autre part, un autre intérêt réside dans la hauteur de la croix : dans la neige ou le brouillard, la croix de chemin, posée sur son socle, reste une marque importante de sauvegarde pour le voyageur.

Croix de limites, ou de sauveté

Elles indiquent les limites de domaines ou de villages. A partir du XIème siècle, à la création des «sauvetés», il est d’usage d’indiquer, par ces croix, les lieux d’asiles ou de prospérités placés sous le contrôle de l’église. Ces croix sont, en général, des monuments imposants, en pierre.

Croix de ville, de cimetière...

C’est en bordure de l’église ou du cimetière que l’on trouve ces croix, destinées à accueillir le prêche dominical ou les manifestations villageoises chrétiennes.

Croix de fontaine, de source, de sommet

Les points hauts ou les points de rassemblement ont fait l’objet d’un marquage chrétien, s’opposant ainsi aux cultes paiens qui avaient souvent lieu sur ces points hauts ou aux bords des sources et points d’eau.

Croix de mémoire

Un grand nombre de croix servent de témoins : mort brutales, duel, combats, évènement mystérieux, ou coup de chance font l'objet d'une érection de croix. Dans le même registre citons les croix de pèlerinage, qui le plus souvent ne marquent pas une étape sur un trajet, mais rappellent le pèlerinage du donateur. Certaines "croix des batailles" se souviennent seules, et confusément, d'un conflit, souvent oublié par les générations  présentes sur les lieux de ce conflit.

Les croix de missions, ou de pèlerinages, sont en général très « richement » décorées. Erigées entre le XVIIème et le XXème siècle, en métal forgé, elle montre le niveau social des donateurs et participants à ces missions ou pèlerinages lointains.

Croix de rogations

Ce sont ces croix qui, aujourd’hui, nous intéressent plus particulièrement. Le mot «Rogation» vient du latin rogare, qui signifie «demander». Dans le calendrier liturgique chrétien, les jours des Rogations sont les trois jours précédant l'Ascension. Ce terme sert à qualifier cette période de l'année car l'Évangile du dimanche précédent comprend le passage « demandez ce que voudrez et cela vous sera accordé » (Jean 15, 7). Ce dimanche lui-même était appelé dimanche des Rogations. Ce jour marquait, avant le concile Vatican II, le début d'une période de trois semaines pendant laquelle la célébration des mariages était interdite par l’Églises. Pendant les Rogations, il était de coutume d’observer un jeûne préparant la célébration de l’Ascension. Pour « surveiller » ce jeûne, les  prêtres organisaient des processions, afin d’occuper les fidèles. Le prêtre bénissait les champs et demandait les grâces nécessaires afin que les habitants du pays obtiennent de bonnes récoltes, en faisant une halte devant les croix marquant les lieux à bénir...

Cette fête, introduite par saint Mamert en 470 dans la vallée du Rhône, est étendue à toute la Gaule lors du concile d'Orléans (511). À cette époque, les rogations ont pris la place, dans le calendrier, de la fête romaine des robigalia, célébrations cultuelles pour la protection des céréales contre la rouille qui se déroulaient le 6e jour avant les calendes de mai. Lors de la réforme liturgique catholique en 1969, les prières des Rogations on été maintenues, mais à charge de chaque Eglise d’en fixer les conditions d’application et la date d’exécution.

Autrefois, les trois jours se déroulaient de façon identique. Le matin, procession sur une partie du village, en général un coté cardinal à la fois. L’après midi, messe des rogations, chaque messe étant dédiée à une famille de culture particulière.

Forme : les croix de rogations sont en général en pierre, posées sur un petit autel destiné à recevoir les donations et offrandes des villageois.

Par BERNARD_DU_31 - Publié dans : INTRODUCTION - Communauté : detection des métax
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